Lundi 14 Janvier 2008


2004-2007

Doctorat de l’Université Paris 6 sur l’étude de l’annélide polychète Riftia pachyptila (anciennement Vestimentifère), des sources hydrothermales profondes.

Equipe Ecophysiologie (Resp. F. Zal),
UMR 7144 « Adaptation et Diversité en
Milieu Marin », Station biologique de Roscoff.
(Resp. : F. Lallier, S. Hourdez.)

                       copyright Constance de Villardi

Ma thèse de doctorat (soutenue le 20-09-07) a porté sur l’étude d’un ver très particulier, appelé Riftia pachyptila, qui survit à 2600 mètres de profondeur autour des sources hydrothermales de la dorsale du Pacifique oriental. Celui-ci ne peut survivre qu’en présence de bactéries chimiosynthétiques sulfo-oxydantes qui lui fournissent les composés nécessaires à son alimentation, le ver hébergeant ces symbiontes à l’intérieur de son corps. Ce type de symbiose très aboutie a pu être replacé dans un contexte plus large, celui des endosymbioses chimioautotrophes, largement répandues dans les milieux dits réduits (1). J’ai réalisé un travail de biologie moléculaire sur différents tissus de cet organisme pour tenter de mieux comprendre le fonctionnement de cette symbiose (2, 3). J’ai également eu l’opportunité d’exposer les résultats de mon travail lors de congrès internationaux.


2002-2003

DEA Biodiversité : génétique, histoire, mécanismes de l’évolution (Campus Jussieu, Paris 6, 75).

Avant de débuter ma thèse dans le Finistère, j’ai suivi un parcours orienté vers la biologie évolutive, avec un accent particulier sur les relations de parenté (=phylogénie) entre les organismes vivants.
J’ai pu ainsi participer à élucider les relations phylogénétiques au sein d’une famille de poissons téléostéens, les Nototheniidae, endémiques du pourtour antarctique, avec le Professeur Guillaume Lecointre au Muséum d’Histoire Naturelle à Paris (4).


2001-2002

Maîtrise de Biologie des Populations et des Ecosystèmes (Université de Montpellier II, 34).

Mes premiers pas en biologie moléculaire et en analyse phylogénétique ont eu lieu à l’Institut des Sciences de l’Evolution à Montpellier sous la direction du Professeur Emmanuel Douzery et de la chercheuse Pascale Chevret pour préciser les relations de parenté chez des campagnols et rats musqués (rongeurs de la sous-famille des Arvicolinae) (5).


2000-2001

  Licence de Biologie des Organismes (Université de Montpellier II, 34).

Au cours de ma formation, j'ai pu me spécialiser en biologie et physiologie animales grâce aux cours, travaux pratiques et sorties sur le terrain dispensés à l'Université de Montpellier.



Références

1. Sanchez S., Hourdez S. et Lallier F. H., 2007. Les endosymbioses chimioautotrophes : des modèles contemporains de la symbiogénèse ? Journal de la Société de Biologie, 201(3) :247-257.

2. Sanchez S., Hourdez S. and Lallier F. H., 2007. Identification of proteins involved in the functioning of Riftia pachyptila symbiosis by Subtractive Suppression Hybridization. BMC Genomics, 8:337. (IF 4,03)

3. Sanchez S., Andersen A. C., Hourdez S. and Lallier F. H., 2007. Identification, sequencing, and localization of a new carbonic anhydrase transcript from the hydrothermal vent tubeworm Riftia pachyptila. FEBS Journal, 274(20):5311-5324. (IF 3,03)

4. Sanchez S., Dettaï A., Bonillo C., Ozouf-Costaz C., Dietrich B. and Lecointre G., 2007. Molecular and morphological phylogenies of the Nototheniidae, with on taxonomic focus on the Trematominae. Polar Biology, 30:155-166. (IF 1,5)

5.Galewski T., Tilak M.-k., Sanchez S., Chevret P., Paradis E. and Douzery E. J. P., 2006. The evolutionary radiation of Arvicolinae rodents (voles and lemmings): relative contribution of nuclear and mitochondrial DNA phylogenies. BMC Evolutionary Biology, 6(1):80. (IF 4,46)


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